Fæe du Logis

Fæe du Logis

Fantastique

De nos jours, plus personne ne croit aux malédictions.
Plus personne ne peut croire que le suicide de Victor, le père d’Alice, alors qu’elle n’était qu’une enfant, ne soit dû à autre chose qu’aux traumatismes qu’il avait vécus lors de la guerre en ex-Yougoslavie. Plus personne ne peut croire que le mal qui vient à frapper sa mère, Flora, avec laquelle les rapports étaient toujours orageux, ne soit autre chose qu’une affection génétique rare.
Personne, au XXIe siècle, ne croirait que ces faits puissent être reliés entre eux.
Plus personne ne croirait qu’une mystérieuse offense puisse en être à l’origine.
Une offense envers qui, d’ailleurs ?
De nos jours, plus personne ne croit aux êtres féériques.

L’histoire de Fæe du Logis est celle d’un rêve.

Un matin, je me suis réveillé avec un souvenir très net de la fin d’un songe, et cette phrase «tout va bien se passer, maintenant», qui accompagnait un sentiment de bien-être et de plénitude. Tout ceci ne m’a pas quitté, jour et nuit, pendant plusieurs semaines. Tant et si bien que j’ai senti naître en moi le désir de transformer cela en une histoire.

Ainsi est né Fæe du Logis.

Une histoire de fées, mais pas de n’importe quelles fées. Mon ambition était d’écrire une histoire qui puisse explorer toutes les facettes des peuples mythiques imaginés par les anciens Celtes, notamment de leurs caractéristiques ambigües. On y parle de la Cour de Lumière et de la Cour des Ténèbres, des faces sombres et cruelles, volontiers catastrophiques, de ces êtres dont les légendes parlent abondamment. Et de le faire dans un contexte contemporain, à notre époque, celle du XXIe siècle, à la manière d’une irruption dans le réel, brutale en même temps que subtile.

Ce thème m’a aussi permis d’aborder d’autres sujets, graves, comme les conséquences de la guerre, dans une trame qui fait intervenir les traumatismes vécus en ex-Yougoslavie dans les années 1990.

Télécharger ou lire un extrait

Le premier extrait est tout simplement la version originale du premier chapitre, telle que je l'ai écrite en 2014, dans les jours qui ont suivi le rêve qui m'a donné l'idée du roman.
Je l'avais à l'époque déjà publié sur d'écaille & de plume dans un petit article de blog.
Vous y trouverez quelques différences, mais l'essentiel est déjà là.

Vous pouvez aussi lire ou écouter les extraits de l'histoire définitive, publiée sept années plus tard…

Fée du Logis, Chapitre I

20 septembre 2014

Fæe du Logis, extrait au format EPUB3

Pour découvrir l'univers de Fæe du Logis

Bientôt, une fée sur vos écrans

17 mai 2014

Fée du Logis, Chapitre I

20 septembre 2014

Fæe du Logis, du rêve au roman

20 août 2021

L'illustration de couverture

Pour Fæe du Logis, j’ai voulu convoquer l’illustration Undine, d'Arthur Rackham, qui m’inspirait une ambiance arthurienne, voire la légende d’Ys, avec les flots déchaînés et cette posture de désespoir de la figure féminine au premier plan, et que j’ai choisi de mettre en exergue. Elle exprimait bien la balance entre le merveilleux et la noirceur qui me tenait à cœur de transcrire dans le roman.

Épigramme III

«La Porte est gardée par le Vieillard qui entend tout. Si tu as lu le livre, tu sauras où en est cachée la clef.»

Celles & ceux qui l'ont lu

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ReaderOtter (@readerotter)

Sur Instagram

… le livre fait part d'une vraie recherche et d'un vrai travail. On le ressent et c'est vraiment agréable ! ... Que cela soit sur la psychologie des personnages où sur le côté fantasy tout est bien développé. …

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Anne

Bêta-lectrice

Par la richesse des références culturelles et la qualité de l'écriture, Fæe du Logis réussit à transporter le lecteur du monde contemporain à un univers féerique. ... Le récit tient le lecteur en haleine par la succession d’événements mystérieux et, en parallèle, fait écho à des questions contemporaines : « l’impact de nos actes et paroles sur l’avenir de nos descendants » et « la valeur de la parole donnée ».

Se procurer Fæe du Logis

Version papier

  • Date de publication
  • Format
  • pages
  • ISBN
  • Version numérique

    Date de publication

    02/11/2021

    ISBN

    979-10-93734-05-7

    Format de fichier

    ePub

    5,99 

    Version livre audio

    Bientôt disponible

    Mes autres romans

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    Ultima Necat

    Fantastique

    Toutes blessent, seule la dernière tue.

    Tina (Corinne Jacquet) vit une existence simple avec Hervé (Lucas Bertrand), dessinateur de Bandes Dessinées qui connaît un certain succès. Un jour cependant, elle se rend compte que d'étranges prédictions se manifestent à elle. Toutes se réalisent. Mais quand la dernière prophétise la mort d'Hervé, Tina refuse de subir son Destin. Un film réalisé par une équipe entièrement bénévole mêlant amateurs passionnés et professionnels, avec des moyens techniques limités mais avec l'envie constante de tirer le meilleur parti de chaque situation et de donner le meilleur d'eux-mêmes.

    (écrit) Les mots jouent avec le temps. Je l’ai sur le bout de la langue. Mais c’est exactement cela que tu aurais dû lui dire ! Ha si j’avais su ! (écrit) Le temps joue avec les mots. Les paroles s’envolent. Les écrits restent Conversations de comptoirs. Conversation de compteur. Un petit conte peut être alors pour la route? (écrit) « Il était une fois… » Mais cette fois était elle? (écrit) Une vie au passé décomposée. Une mort au futur simple. Les heures passent, ont passé, passeront. Une chanson sans temps. Toutes blessent. Seule la dernière tue.

    Durée
    27 minutes

    Format d'image
    2,35:1

    Date de Première Diffusion
    16/06/2008

    Langue
    Français

    Réalisateur
    Germain Huc

    Ce court métrage avait pour ambition de conter une fable moderne sur le Destin et son inéluctabilité, au travers de deux vies très banales, dont l’une va basculer dans l’irrationnel le plus total.
    S’inspirant de la vision grecque d’un sort impitoyable qui survit encore dans de nombreuses œuvres de science-fiction contemporaines, il s’oppose à celle, plus « idyllique » véhiculée par des films comme Retour vers le Futur.
    Le propos est ici non le voyage dans le temps, mais bien l’impossibilité de modifier le cours des choses.
    L’autre thème également présent est celui de la folie et de sa crainte. Tina hésite en permanence, depuis la première prédiction, entre son esprit rationnel, sa logique scientifique, et l’abandon à un système de pensée surnaturel, étrange, inquiétant. Cet antagonisme intérieur va la mener au bord de la rupture mentale, et certainement vers la rupture sentimentale.
    Le personnage d’Hervé, sujet de cette crainte et victime sacrificielle du Destin, est là pour poser un regard paradoxalement extérieur à cette problématique. Ne connaissant pas son avenir, il est finalement plus libre que Tina qui deviendra elle-même, à son corps défendant, l’instrument de ce qu’elle combat avec force.
    La note délibérément pessimiste du film est contrebalancée par les touches d’humour qu’y parsème Hervé. Il oppose ainsi sa vision d’un monde éphémère mais joyeux, au combat permanent et perdu d’avance que livre Tina.
    Le titre même du film reprend l’inscription portée sur les anciens cadrans solaires romains : Toutes les heures blessent, seule la dernière tue. Et elle tue à coup sûr dans ce film.

    L'Intrigue de départ en détail

    Tina et Hervé sont un couple heureux. La trentaine, elle est prof de chimie à l’université, lui est dessinateur et auteur de bandes dessinées. Ils aiment la danse, notamment le tango, la cuisine, et notamment cuisiner ensemble. Ils habitent un grand appartement dans la région toulousaine. Bref, tout leur sourit. Mais un soir, lors d’un dîner avec des amis, Tina se rend compte qu’elle peut connaître certains événements avant qu’ils n’arrivent. D’abord ce sont de petites choses, et son esprit cartésien n’y voit que des coïncidences ou un canular. Puis, peu à peu, la télévision, puis la radio, les journaux, lui délivrent des événements à venir qui deviennent tragiques. La mort télévisée du batteur d’un groupe de rock très connu lui apparaît ainsi plusieurs jours avant. Et personne ne semble avoir vu ces images, personne d’autre qu’elle dans ce pub où elle buvait un verre avec une amie. Ne croyant pas elle-même à ce qu’elle voit, elle garde le silence. Ne parle pas à Hervé. Et un jour, alors qu’elle tente de piéger ces « prédictions » en essayant de noter à l’avance les numéros gagnants du loto, elle découvre que l’événement qu’on lui annonce est la mort prématurée d’Hervé, parti pour le festival de bandes dessinées d’Angoulême. Paniquée, inquiète, elle appelle Hervé, qui répond. Il n’est pas encore mort. Suivent alors les différentes façons dont Tina essaie de contrecarrer le Destin, puis de l’amadouer, enfin de s’y soumettre de mauvaise grâce. La date fatidique de la mort d’Hervé se rapprochant, elle sombre peu à peu dans la tristesse, la dépression, la négligence puis la déchéance physique, pour finir par frôler la folie. Hervé, qui a été le sujet bien malgré lui des sautes d’humeur de Tina depuis plusieurs semaines est pris d’inquiétude. Puis, n’y tenant plus, voyant toutes ses tentatives pour arrêter le cours du Destin échouer les unes après les autres, croyant voir déjà des signes précurseurs du sort funeste de son amant, Tina décide de s’échapper. Elle quitte Hervé, rompt avec huit ans de bonheur, pour ne pas avoir à supporter de voir sa mort. Anéanti par cette nouvelle abrupte, Hervé quitte leur appartement. De désespoir, il se suicide quelques jours plus tard. Le Destin est impitoyable.

    L'équipe en détail

    Pré-production

    Idée Originale
    Emmanuelle Bost

    Scénario
    Lucas Bertrand
    Emmanuelle Bost
    Germain Huc

    Storyboard
    Frédérique Jagu

    Musique Originale
    Bruno Ayon
    Florent Huc

    Planches Originales de Dessins d'Hervé
    Jean-Marc Béguin

    Affiche du film
    Monique Mazarguil

    Comédiennes & comédiens

    Tina Noël

    Corinne Jacquet

    Hervé Noël

    Lucas Bertrand

    Géraldine

    Claudine Jacquet

    Paul

    David Hourcau

    Quentin

    Xavier Fouchet

    Bénédicte

    Anne Vila

    Gabriel

    Laurent Péret

    Présentatrice journal télévisé

    Florence Ayon

    Commentateur sportif

    Olivier Pardinilla

    Sylvie

    Emmanuelle Bost

    Chanteuse

    Isabelle

    Guitariste

    Fred Jagu

    Bassiste

    Hélène

    Otage Irak 1

    Jean-Louis Camus

    Otage Irak 2

    Héléna Hameury

    Équipe technique

    Production
    Germain Huc

    Réalisateur, Mise en Scène
    Germain Huc

    1ère Assistante de Réalisation et Direction d'Acteur
    Emmanuelle Bost

    Scripte
    Monique Mazarguil

    Chef décoratrice, costumière
    Claudine Jacquet

    Opératrice de prise de vue
    Audrey Mochi

    Chef éclairagiste
    Benoît Tranier

    Ingénieur du son
    Jean-Claude Orlhac

    Perchmen
    David Hourcau
    Fred Jagu

    Régie
    Pascale Nguyen-Quang

    Photographe de plateau
    Isabelle Cubaynes

    L'affiche

    J’ai demandé à Monique Mazarguil, dont je connaissais l’univers graphique, de composer l’affiche d’Ultima Necat, car elle avait à la fois les codes cinématographiques que je voulais, la connaissance du scénario et des deux comédiens principaux, et une sensibilité capable de rendre l’urgence qui transpire du film. Elle a proposé deux versions, et c’est celle-ci qui a eu la préférence de l’équipe, car elle souligne bien la fracture qui s’opère chez Tina.

    Épigramme V

    «Le Destin choisit de frapper quand il le décide. Il est impossible de lui échapper. On ne peut que l’embrasser à pleines lèvres... et boire le calice jusqu'à la lie. Comme le fit la prophétesse qui t'ouvrira la Porte.»