2
Construire Les consultations extraordinaires : la musique

Construire Les consultations extraordinaires : la musique

Entretien avec le compositeur

Cher Auguste Paternel, tu es musicien de métier depuis longtemps, instrumentiste de formation (tu joues de l’alto). Voici les questions qui me taraudent.

En quoi cette longue expérience de l’instrument, du concert, de la scène, a conditionné ta façon d’aborder la composition ? Comment as-tu procédé pour composer ? Quel a été ton processus ? As-tu eu des inspirations particulières ?

C’est une musique destinée à un podcast, presque une bande originale, en somme. En quoi cela a-t-il orienté la composition ? Peux-tu parler de tes choix pour ces deux morceaux (générique de début et générique de fin) : instruments, tonalité, mélodie ?

Tu as utilisé un logiciel d’écriture musicale pour faire entendre le résultat au béotien que je suis. Je sais que la prise en main n’est pas évidente avec ce genre d’outil. Qu’est-ce que cette expérience t’a appris (en dehors du fait que les leçons de solfège que j’ai reçues dans mon enfance ont été trop vite oubliées, et que ça t’aurait évité de te coltiner l’apprentissage d’un logiciel si j’avais été plus assidu) ? Plus généralement, qu’as-tu pensé de l’exercice ?

Des choses à ajouter ?

Je suis musicien, interprète, en aucun cas compositeur de métier.

Au départ, j’ai hésité à accepter cette demande, craignant de ne pas être en capacité d’effectuer ce travail. De plus, il s’agissait là d’un exercice particulier, où ma seule « inspiration » ne pouvait suffire.

C’est la raison pour laquelle j’ai souhaité lire et m’imprégner d’abord des textes des deux premiers épisodes avant d’écrire la première note de musique.

Cela m’a permis d’avoir des « idées musicales », de petits thèmes brefs, spontanés, que j’ai notés à la volée.

Ces thèmes sont sans doute générés, orientés — je n’en ai pas une explication rationnelle — par l’ensemble de mes connaissances musicales accumulées et de mon travail d’interprète : connaissance des oeuvres les plus diverses que j’ai entendues ou jouées en diverses formations (de la musique de chambre à l’orchestre symphonique, en passant par l’opéra). C’est un processus mental, presque inconscient, archaïque, difficile pour moi à décrire avec précision.

Ces thèmes, je les ai ensuite travaillés avec une instrumentation particulière, qui puisse, de mon point de vue, « coller » avec le style et l’atmosphère induits par les textes : une base avec un trio à cordes (violon-alto-violoncelle), flûte, hautbois, clarinette, harpe (pour le final) et des percussions « douces » (carillon, xylophone).

J’ai écrit dans des tonalités simples et claires : Sol majeur et Mi mineur.

J’ai essayé de m’inscrire dans l’ambiance particulière de l’histoire et des personnages: des psychologues de notre temps confrontées aux dieux de l’Olympe… le grand écart…

J’ai voulu la musique au service du texte, donc conçue comme support, illustration, mise en relief, bref une esthétique musicale au service de la forme théâtrale.

Le plus difficile pour moi a été la traduction et la mise en forme par l’outil informatique (j’appartiens à la génération de la plume d’oie !) qui dépasse largement mes compétences. Souvent je n’écrivais pas ce que j’entendais…

J’espère que ce travail aura été utile et ne sera pas préjudiciable à la qualité de l’ensemble.

J’en déduis toutefois que je ne serai jamais un vrai compositeur, mais l’expérience fut pour moi très intéressante.

Les choix

J’avais besoin de trois morceaux de musique : un générique de début, avec une identité forte, qui porterait un « gimmick » permettant de reconnaître la podfiction Les consultations extraordinaires à la première salve de notes, un « pré-générique de fin », qui fasse comprendre qu’on changeait de l’unité de lieu et de temps du récit principal pour ouvrir une accroche sur l’épisode suivant, et enfin un véritable générique de fin, permettant de souligner les crédits de l’épisode.

L’Auguste Paternel a écrit deux morceaux. Ce sont les premières notes du générique de début qui forment le pré-générique de fin, dans un boucle inachevée qui permet de construire une spirale vers le prochain épisode ou vers une scène connexe.

Le générique de début peut être entendu dès la bande-annonce de la première saison des Consultations extraordinaires.

Quand au générique de fin, il est réservé aux épisodes eux-mêmes.

Projet : Les consultations extraordinaires de Belladonne Mercier, psychologue des dieux

Projet : Les consultations extraordinaires de Belladonne Mercier, psychologue des dieux

J’écris des romans, mais ce n’est pas le seul moyen pour raconter des histoires. Parfois, il est même nécessaire de trouver une autre façon de transmettre un récit. C’est exactement le cas avec Les consultations extraordinaires, un projet que j’ai envie de mener en parallèle de mon quatrième roman, et dont je vais dévoiler le cheminement créatif au fur et à mesure sur Patreon.

Partie d’une illustration de l’artiste illustratrice Aemarielle sur Déméter et Coré, l’idée que les légendes qui racontent les aventures et les déboires des dieux sont parfois bien éprouvantes pour les protagonistes qu’elles mettent en scène a fait surgir cette évidence : beaucoup de divinités dans tous les panthéons du monde ont de sérieux problèmes psychologiques. De l’infidélité pathologique de Zeus au traumatisme d’Osiris assassiné par son frère puis ressuscité par sa femme dans un état… incomplet… mais tout de même dans le but d’engendrer alors qu’il n’en est plus capable… les mythologies antiques de toutes les contrées de la Terre regorgent d’exemples.

Des exemples qui s’accumulent tant qu’on pourrait légitimement leur conseiller de consulter.

C’est sur ce postulat que je construis une série de courts épisodes :

Le pitch

Un beau jour, alors qu’elle est en visite au Musée du Louvre, Belladonne Mercier, une psychologue reconnue, rencontre un homme étrange prétendant être Thot, le dieu égyptien du savoir et de l’écriture. Étrange, certes, car en plus de certaines aptitudes clairement surnaturelles et d’un comportement insupportablement pédant, il se trouve atteint d’une pathologie assez courante chez les humains : un trouble obsessionnel compulsif, aussi appelé « TOC ». Il note tout et se promène en permanence avec une balance pour peser absolument chaque objet qui lui tombe sous la main, sans pouvoir s’en empêcher.

Aidée de sa toute nouvelle stagiaire, Adélaïde Chamberlain, Belladonne va proposer une psychothérapie au pauvre hère, autant pour se débarrasser de ses interminables discours de monsieur-je-sais-tout que pour l’aider à recouvrer un équilibre mental.

Sans se douter une seconde que cette thérapie si particulière va l’emmener à découvrir un monde merveilleux autant que périlleux. Car « Thot » n’est pas la seule divinité à avoir besoin de ses services, et que, peut-être, quelque chose, ou quelqu’un, quelque part, œuvre dans l’ombre pour déstabiliser les piliers qui soutiennent le monde.

Belladonne Mercier devient la psychologue des dieux. Et croyez-moi, ce ne sera pas de tout repos…

L’intention et la forme

Cette histoire est une suite de tranches de vie (on peut dire « vie » à propos de divinités ?), une succession de rencontres, de traumatismes, de petits travers, de grandes souffrances, que j’ai envie de traiter sur un mode humoristique et décalé, autant pour montrer que les mythes sont souvent le reflet grossi des préoccupations et des aspirations humaines que pour nous amuser et nous faire réfléchir sur nos petits travers bien humains eux aussi.

De ce fait, j’imagine des épisodes d’une série. Des épisodes assez courts, percutants, avec beaucoup de dialogues, un ton flirtant avec la rupture du quatrième mur, comme dans les romans-feuilletons du XIXe siècle ou le film Amélie Poulain.

Et cette dernière référence me pousse à évoquer la voix grave, si familière d’André Dussolier.

Je comprends alors que ces épisodes ne peuvent pas être pensés autrement que contés par la voix.

Les consultations extraordinaires seront un podcast. Mon premier podcast.

Les épisodes feront entre 20 et 30 minutes chacun, et porteront des titres inspirés de chansons. Parce que.

La première saison, intitulée Walk Like an Egyptian, devrait en compter 5 ou 6.

Le premier d’entre eux, le pilote, si l’on peut dire, Knocking on heaven’s door, est en phase de conception.

Et je vais en partager chaque étape du processus de fabrication sur Patreon.

 

Offre spéciale sur Patreon : reçois la version audiobook de mon dernier roman

Offre spéciale sur Patreon : reçois la version audiobook de mon dernier roman

Une aventure débute souvent par un événement exceptionnel.

Mon aventure sur Patreon ne pouvait pas déroger à la règle.

Ainsi, j’ai décidé de t’offrir un beau cadeau si tu rejoins mes mécènes sur Patreon, quel que soit le palier que tu choisiras, si tu le fais avant le 22 février 2022 à minuit.

Il s’agit de l’audiobook (ou livre audio, si l’on s’en tient à la langue de Molière) de mon dernier roman, Fæe du Logis, dès le 15 mars 2022, en exclusivité avant sa sortie officielle.

Fæe du Logis

C’est mon troisième roman, et le dernier en date.

Il raconte l’histoire fantastique d’une malédiction et d’une rédemption, depuis la Renaissance jusqu’à notre époque, en passant par les horreurs de la guerre des Balkans dans les années 1990, à travers l’amour, la folie et la maladie.

Voici ce qu’en dit la quatrième de couverture :

De nos jours, plus personne ne croit aux malédictions.

Plus personne ne peut croire que le suicide de Victor, le père d’Alice, alors qu’elle n’était qu’une enfant, ne soit dû à autre chose qu’aux traumatismes qu’il avait vécus lors de la guerre en ex-Yougoslavie. Plus personne ne peut croire que le mal qui vient à frapper sa mère, Flora, avec laquelle les rapports étaient toujours orageux, ne soit autre chose qu’une affection génétique rare.

Personne, au XXIe siècle, ne croirait que ces faits puissent être reliés entre eux.

Plus personne ne croirait qu’une mystérieuse offense puisse en être à l’origine.

Une offense envers qui, d’ailleurs ?

De nos jours, plus personne ne croit aux êtres féériques.

Le livre audio

Au format MP3, il contient 22 pistes pour 18 chapitres. Il embarque plus de 13 heures de narration.

Et comme tu seras l’un des premiers à l’écouter, mais aussi parce que tu auras été l’une des premières personnes à me soutenir sur Patreon, il y aura une vingt-troisième piste dans le fichier, où ton nom sera cité parmi mes contributeurs.

Alors :

Rejoins moi !

Et tu recevras le livre audio de Fæe du Logis dès le 15 mars 2022.

Le Serpent à Plume ouvre sa page Patreon

Le Serpent à Plume ouvre sa page Patreon

Bienvenue

Bienvenue à toi, qui passes sur cette page.

Tu permets que l’on se tutoie, même brièvement, le temps d’un article ? Je trouve que c’est une bonne façon de faire plus ample connaissance, puisque tu sembles t’intéresser à mon univers imaginaire et à ce que je crée à partir de lui. Tu es d’ailleurs peut-être déjà un membre de la Tribu des Ptérophidiens et des Ptérophidiennes, ces personnes qui ont choisi de me suivre via ma lettre d’écaille & de plume. Ou bien tu connais déjà un peu ce que je présente et écris sur mon site, d’écaille & de plume. Ou alors tu as lu l’un de mes romans.

Mais tu peux aussi ne pas me connaître du tout, et te demander ce que je fais ici.

Dans ce cas, tu te poses certainement une question fondamentale :

Mais qui est donc le Serpent à Plume ?

Mon nom est Germain Huc. C’est celui que mes parents m’ont donné, mais est-ce mon Nom Véritable ? Chacune et chacun de nous possède un nom secret, celui qui contient en lui-même le cœur de ce que nous sommes. Cela restera un mystère.

J’ai choisi pour ma part d’être le Serpent à Plume. Un être un peu hybride, un rêve incarné. Le serpent qui s’enroule autour du caducée des disciples d’Hippocrate, et la plume qui donne le pouvoir d’écrire, de transmettre et de créer.

Ta deuxième question est donc très logiquement :

Qu’est-ce que je crée ?

Je donne naissance à des histoires. Des histoires qui font intervenir des mondes imaginaires, de la magie, du fantastique, de la fantasy, de la science-fiction. Je leur donne naissance le plus souvent grâce à ma plume, à l’écriture. Mais il m’arrive aussi de les façonner avec ma voix, ou avec des images animées, même si c’est beaucoup plus rare.

Ce qui nous amène à ta troisième question :

Est-ce que ça va te plaire ?

Cela pourrait te plaire si :

  • Si tu aimes les mots et leur richesse. Je mets un point d’honneur à travailler un style à la fois évocateur et précis, à la fois cinématographique et poétique. J’aime utiliser des mots que l’on n’emploie pas dans le langage courant, pour leurs sonorités ou leurs nuances qui nous emmènent ailleurs, un vocabulaire soutenu. Je suis un amoureux des découvertes et des expériences stylistiques, je suis influencé par le cinéma et les grands auteurs français.
  • Si tu es quelqu’un d’exigeant sur la qualité littéraire d’un récit. On laisse trop souvent croire que les littératures dites « de genre » et notamment celles de l’imaginaire, sont d’une qualité littéraire médiocre. Je fais tout ce que je peux pour que cette croyance soit reléguée aux oubliettes, et j’ai la prétention de savoir écrire au moins aussi bien que des écrivains de « littérature blanche ». Je cisèle mes phrases avec autant de soin, et sans doute mes mondes avec encore plus de minutie, puisque les miens sont souvent inventés de toutes pièces.
  • Si tu apprécies les personnages complexes. La diversité humaine est telle que nous pouvons explorer notre nature si particulière à l’infini grâce aux protagonistes de nos histoires. J’essaie de donner vie à des personnages aux multiples facettes.
  • Si tu veux découvrir des mondes imaginaires. Souvent, ils sont le reflet de notre propre monde, de nos propres travers, de nos propres rêves et de nos propres fantasmes. Ces mondes sont aussi le prétexte à la réflexion, à l’utopie, à revisiter notre Histoire ou nos légendes. Je t’emmènerai vers les étoiles ou dans des années d’après guerre fantasmées, dans les mondes qui se cachent aux interstices du nôtre, dans une histoire alternative ou un univers médiéval imprégné de magie et de légendes scandinaves et celtes, et plus loin encore.
  • Si tu sais prendre le temps et tu sais que créer prend du temps. C’est une vérité que l’instantanéité des réseaux dyssociaux a voulu nous faire oublier, mais faire quelque chose qui vaut la peine, que ce soit une phrase ou un podcast, cela prend du temps. Et cela vaut la peine de prendre d’autant plus de temps qu’on veut obtenir une œuvre qui fait honneur à son public. Il ne sert à rien de se précipiter ou de penser qu’on va publier un chef-d’œuvre tous les ans, ou même tous les trois mois. Je prends mon temps pour créer, d’abord parce que je veux obtenir un résultat qui soit le meilleur de ce que je puis façonner avec mes capacités, ensuite parce que j’ai un autre métier qui m’accapare beaucoup, et enfin parce que c’est comme cela que l’on pratique un art. On prend le temps qu’il faut. Tu devras donc t’attendre à ce que mes œuvres maturent lentement, à leur rythme propre, et tu pourras même entrer dans ce rythme, le goûter et le savourer.

Ta quatrième question semble donc poindre :

Pourquoi me soutenir sur Patreon ?

Patreon me permet de m’adresser à un public vrai, une audience qui choisit réellement de m’accompagner.

Patreon nous permet, à toi comme à moi, d’échapper à deux dangers majeurs de notre monde numérique actuel : les intermédiaires et les algorithmes. Nous serons en contact direct, sans dépendre de la bonne (ou mauvaise) volonté d’un tiers et sans être captifs de formules mathématiques. Ce que je choisirai de partager avec toi n’ira pas nourrir une hydre aux multiples têtes et n’emprisonnera pas ta capacité attentionnelle pour t’amener à scroller à l’infini un mur de publicités plus ou moins « pertinentes ».

Si mon univers te plaît, s’il te parle et fait résonner ou raisonner quelque chose en toi et que tu choisis de me soutenir, alors le faire sur Patreon sera une pierre de plus pour construire un monde où chaque personne garde la liberté de ce qui lui est le plus précieux : ce qu’elle fait de son temps.

Si tu choisis de m’offrir ce soutien, tu me permettras aussi d’investir dans des supports plus qualitatifs pour mes prochaines histoires, ou dans du matériel, par exemple.

D’ailleurs, tu te demandes certainement, dans ta cinquième question :

Ce que tu recevras en retour ?

Déjà, mes remerciements, exprimés sur mon site, d’écaille & de plume, et ici même, sur Patreon.

Ensuite, comme mécène, tu auras la possibilité de découvrir ce qui se trouve généralement caché aux yeux de tous : la manière dont je crée mes histoires, mon travail de documentation, de structuration du récit, la façon dont je conçois mes intrigues, les questions que je me pose, les choix esthétiques que j’opère et leurs raisons profondes.

Tu auras accès à des informations que les lecteurs ou auditeurs n’auront pas forcément, à des détails du monde qui n’apparaîtront pas dans le corps du texte mais qui sous-tendent la vraisemblance ou qui m’aident à me représenter un univers cohérent.

Bref, tu feras partie de l’aventure, toi aussi.

Si tu veux voir plus en détail tout ce que j’ai à t’offrir pour te remercier de ton soutien, tu pourras le consulter sur chaque palier sur la page Patreon.

Pour te donner une idée, à ceux et celles qui décideraient de me rejoindre, je propose donc, dès le palier Sphynge, de recevoir une lettre numérique un peu différente, la Lettre du Sphynx, dans laquelle je vais plus précisément parler de mon travail artistique. Ce sera sans doute plus technique que dans la lettre d’écaille & de plume. On y parlera choix narratifs, arcs, intrigue, trame, construction.

Je propose à celles et ceux qui voudraient aller plus loin, au palier Oiseau Tonnerre, de participer à des sessions de questions/réponses. Aux Phœnix, d’assister à des séances de lectures de chapitres achevés ou, plus intéressants peut-être, en cours de travail. Aux Dragons, une lettre bisannuelle écrite par l’un de mes personnages.

Et comme la fidélité est une qualité que j’apprécie particulièrement, à tous, à partir de sept mois de soutien, j’offre l’accès à plus de choses encore, selon le palier choisi : des bonus de mes tutoriels sur la confection d’un livre, du matériel non inclus de mes livres, l’accès à des brouillons ou des travaux en cours, la discussion sur ces brouillons, ou même une possibilité de ß- lecture.

À l’aventure !

C’est ce que je me suis dit lorsque j’ai décidé d’ouvrir cette page Patreon.

Ce sera une aventure pour moi, et je voudrais que ce le soit pour toi aussi.

Alors, saisis ton sac, prends ton bâton de marche, et lance-toi avec moi !