Le Nid des Mécènes

Faire partie de l’histoire

Pourquoi aimons-nous les histoires ?

Sans doute un peu parce que nous aimerions, pas seulement qu’on nous les raconte, même si c’est avec talent, mais surtout les vivre, en faire partie. Nous avons tous au moins une fois ressenti cette envie d’entrer dans une histoire, d’y avoir une place, modeste ou plus déterminante. Nous avons tous eu ce désir de tendre une arme à un guerrier qui se retrouvait face à son plus mortel ennemi, ou de souffler la solution d’une énigme à celle qui se trouvait devoir résoudre un dangereux mystère.

Ce sentiment est, j’en fais le pari, partagé par tous les êtres humains qui ont un jour vibré pour une histoire, pour une aventure. Il est je pense plus ancré, voire encré, chez toutes les personnes qui aiment les mondes imaginaires, que ce soit à travers la littérature, le cinéma, ou bien le jeu de rôle et le jeu vidéo, qui en ont fait la base même de leurs fonctionnements.

Pourtant, faire partie d’une aventure est aussi un pouvoir qui existe en nous dans la réalité.

Au lieu d’une épée, vous pouvez me tendre une plume.

Vous pouvez devenir l’une ou l’un de mes mécènes.

Pourquoi et comment être un mécène ?

Le micromécénat est un moyen moderne pour soutenir une créatrice ou un créateur dont vous aimez le travail, et ce sans être la cible d’un algorithme déshumanisé. Ici, pas besoin de like ou de retweet. Vous nouez avec lui ou elle une relation réelle, unique, sans publicité, sans devenir la proie d’un piège attentionnel. Par votre aide, vous entrez dans le monde très particulier de son processus créatif, car en contrepartie, cette ou cet artiste vous offrira des privilèges qui pourront être un accès aux coulisses de ses œuvres, des bonus qui n’ont pas été publiés, des discussions sur son travail, des rencontres, ou même des dédicaces de ses créations.

Il existe plusieurs plateformes de micromécénat.

Après avoir un temps fait l’expérience de Patreon, j’ai décidé de ne plus faire confiance à une plateforme quand cette dernière a voulu devenir un réseau dyssocial à son tour. J’ai décidé que ce serait ici, dans mon Nid Virtuel, que vous pourriez me soutenir. Parce que j’ai à cœur de placer le respect et l’inrétêt partagé au centre de cet espace numérique, je ne vais pas vous promettre de contrepartie. Ce que vous donnerez, si vous le donnez, sera un don.

En réalité, je vois le soutien comme la rencontre de trois Cercles.

Le premier Cercle est le mien : mon travail artistique, mes productions, mes articles, bref, tout ce qui se trouve entreposé ici.

Le deuxième Cercle est celui des personnes qui se sentent suffisamment attirées par mon univers pour y entrer réellement. Le Cercle Ptérophidien, qui rassemble celles & ceux qui se sont abonnés à la lettre d’écaille & de plume.

Le troisième Cercle est celui des personnes qui ont envie de matérialiser leur intérêt par un don.

Pourquoi proposer la possibilité de faire un don ?

Du côté d’un artiste, en l’occurence moi, les raisons sont étrangement silimaires.

J’ai pour passion d’écrire et de raconter des histoires. J’ai envie que ces histoires soient lues et appréciées si possible.

L’écrasante majorité des créateurs à notre époque a choisi de s’en remettre au pouvoir des algorithmes des réseaux dyssociaux, où ils passent un temps fou à essayer de se faire connaître, au lieu d’utiliser ce temps précieux à créer. Et très honnêtement, je ne suis pas sûr que cet investissement leur permette réellement de rendre visible la seule chose qui importe : leur travail, leurs créations.

D’autres investissent dans de la publicité sur leur site, qui finit par ressembler à un sapin de Noël aussi maquillé qu’une voiture volée.

Vous l’aurez remarqué, aucune de ces deux options n’a été mon choix.

Je tiens à conserver intacte votre capacité attentionnelle et n’ai nullement l’intention de nous exposer, vous comme moi, à la publicité que je juge délétère dans son essence même.

Le don (que j’appelle ici une offrande, car ce que vous nourrirez n’est pas seulement mon corps, mais aussi mon désir de créer) est un moyen pour moi de savoir que vous êtes là et que vous appréciez ce que je crée. C’est un moyen de m’assurer que j’ai un public, que mes œuvres sont lues, au-delà des statistiques de ce site, qui sont volontairement tronquées pour ne pas interférer avec votre vie privée, au-delà même de la lettre d’écaille & de plume. C’est aussi un moyen de partager plus de choses avec vous et d’être certain que ce que je partage le sera avec des personnes qui ont vraiment envie de le recevoir.

Les Cercles

Pterophidian Rhapsody

Si vous entrez dans le Cercle Ptérophidien, vous aurez accès à des pans entiers de mon univers habituellement caché dans les coulisses de ce Nid Virtuel. Des fichiers qui me servent de modèles pour les outils numériques que j’utilise, ou des articles qui creusent plus profondément dans mon processus de création, ou d’autres choses encore.

Pour moi, cela sera la marque d’un réel intérêt partagé.

Vous recevrez tous les trois mois la lettre d’écaille & de plume, au moyen de laquelle nous pourrons correspondre si vous en avez le désir.

Les articles réservés aux Mécènes


Retrouvez ici toutes les publications réservées aux destinataires de la lettre d'écaille & de plume, et entrez à votre tour dans le Cercle Ptérophidien pour les découvrir.


L’Offrande au Serpent à Plume

Si vous désirez matérialiser votre soutien, vous pouvez également le faire en offrant de l’énergie à mon esprit.

Beaucoup de personnes créatrices (et pas seulement elles, d’ailleurs), vous proposent de leur offrir un café, pour témoigner de votre soutien, et cette métaphore est aussi celle de prendre un temps de pause partagé avec vous. Bien installé dans des fauteuils confortables, autour de cette boisson chaude et revigorante.

Je dois vous avouer quelque chose de honteux.

Je n’aime pas le café.

Cependant, ne me condamnez pas trop vite à brûler dans les flammes d’un percolateur infernal.

Car en revanche, mon esprit comme mon corps recouvrent toutes leurs capacités grâce à la seule boisson divine encore à la portée des Mortels comme vous & moi : le Chocolat.

Vous y verrez un signe supplémentaire de l’existence réelle du Serpent à Plume. Car dans les civilisations mésoaméricaines d’où le mythe de Quetzalcoatl est originaire, ce sont bien les cosses de cacao qui faisaient office à la fois d’unité d’échange, de monnaie, et de breuvage sacré, sous la forme du chocolat, même s’il était épicé et préparé très différemment de celui que nous dégustons de nos jours.

C’est ainsi que vous pourrez cliquer sur le glyphe maya qui signifie «Cacao» en langue nahualt pour m’offrir un simple carré de chocolat, la petite douceur qui permet de reprendre l’écriture d’un paragraphe récalcitrant, une tablette entière, avec assez d’énergie pour parvenir au bout d’un chapitre, ou carrément une pleine coupe de chocolat chaud, le secret qui me fait trouver l’inspiration pour de prochaines créations.

Vous en recevrez mes remerciements.

Dans la mémoire du Serpent à Plumes

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