C’est donc fait, je me lance dans la publication d’une lettre d’information, une newsletter comme disent les anglophones.

Mais ce n’est pas pour faire comme les autres.

Nous sommes tous de plus en plus inondés de mails commerciaux qui ne servent qu’à nous faire consommer toujours plus. Certains sites marchands n’hésitent pas à en envoyer quotidiennement.

Comme toi, j’en suis écœuré.

Comme toi, peut-être, j’ai fait un tri drastique et je me suis désabonné de nombreuses listes de diffusion.

Alors si je me lance à mon tour, ce n’est pas pour commettre les mêmes forfaits que ce que je déplore chez les autres.

Je me lasse des réseaux sociaux et de leur cacophonie trop souvent commerciale ou délétère. Ces derniers temps, la publicité sur Instagram, les insultes, les invectives et les polémiques sur Twitter, les scandales à répétition sur les bafouements de la vie privée des utilisateurs sur Facebook, m’ont poussé à prendre mes distances et à réfléchir à une autre manière d’entrer en contact avec ceux qui me suivent comme avec ceux que je suis.

Dans la lignée de plusieurs autres, j’ai remis en marche le vieux système des flux RSS pour m’affranchir des filtres des réseaux sociaux et chercher l’information directement à la source, sans les algorithmes aux directives obscures d’une quelconque société de la Silicon Valley.

J’ai même décidé de remettre au goût du jour grâce à ces flux RSS un concept qui semble remonter aux origines du web et qui comme tel va sembler un brin anachronique : la liste de liens amis, la blogroll des années 2000. Ainsi, vous pourrez trouver sur ce site des liens vers ceux que j’ai envie de vous faire partager via leurs flux RSS.

Et de temps à autre j’écrirai encore des articles sous la catégorie Vers l’infini et au-delà, mettant plus particulièrement en lumière certains sites.

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C’est donc fait, je me lance dans la publication d’une lettre d’information, une newsletter comme disent les anglophones.
Mais ce n’est pas pour faire comme les autres.

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Cinquante nuances d’horreur

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Pourquoi une newsletter

Et puis j’ai regardé autrement le bon vieux mail.

Par son principe même, le même que celui du courrier papier, le mail nous renvoie à une relation plus privée, plus intime. Le courrier n’est pas un objet public par essence, contrairement à un post Instagram, à un tweet ou à une publication sur Facebook. On peut le partager si on le souhaite, comme si l’on faisait lire un message à un ami en qui l’on a absolument confiance, mais il est rare que l’on publie dans le journal sa correspondance. Correspondre est un acte volontairement intime.

Ces deux mots sont pour moi centraux.

La volonté, la tienne comme la mienne, est une base fondatrice de cette relation. Tu me suis si tu le désires, tu es libre d’arrêter de le faire. Je ne te relancerai pas. Je considérerai que tu as choisi de rompre cette relation, car elle ne te convient plus.

L’intimité en sera la clef de voûte. Cette correspondance est pour moi une véritable relation. Tu pourras donc me répondre par mail si tu le souhaites et ces échanges seront couverts par le pacte que nous avons conclu ensemble lorsque tu as choisi de t’inscrire sur cette liste.

Ce pacte est le suivant : je vais écrire quatre fois par an sur les coulisses de mes productions, mais aussi sur ce que j’ai découvert, aimé ou détesté. Peut-être vais-je lancer quelques idées d’articles qui se concrétiseront plus tard, plus en longueur, sur mon espace public. Je partagerai aussi des astuces sur les sujets qui me tiennent à cœur, à savoir la réalisation d’histoires et de livres. Il m’arrivera de proposer des liens vers des sites que j’aurai beaucoup appréciés, mais jamais, jamais de liens commerciaux, si ce n’est, de temps à autre, quelques cadeaux sur mes propres œuvres, sous forme de réductions ou de contenus exclusifs.

En retour, tu es libre de me répondre. Je serais même honoré si tu le faisais et t’y encourage vraiment.

Tu es libre d’être d’accord ou pas d’accord et de me le faire savoir, comme si l’on discutait posément à la terrasse d’un café en sirotant chacun notre breuvage préféré. Nous pourrons être du même avis ou d’avis divergents, cela sera aussi bien, car la différence des points de vue est une richesse, si les deux parties sont sincères et respectueuses l’une de l’autre.

C’est la seule chose que je demanderai, la seule condition à cette relation.

Le respect, que je m’engage aussi à te témoigner.

L’étape d’après

Parce que la newsletter n’est qu’une première étape, la suivante sera la mise en adéquation entre mon désir de calme et de respect et mes usages en général.

Cela implique tout d’abord, je ne sais pas si tu l’as remarqué, une modification subtile de quelques détails sur ce site. En commençant par la raréfaction des boutons de partage des articles, qui ne sont plus situés que sur le coin gauche de l’écran, et un choix drastique dans les réseaux disponibles pour effectuer ce partage. Il ne reste plus que Twitter et Pinterest, pour le moment du moins. Exit Instagram et Facebook. Je considère que permettre le partage de mes propres articles sur ces réseaux serait une hypocrisie de ma part.

Beaucoup vont me rétorquer que ce faisant je me tire une balle dans le pied, que mes articles déjà confidentiels n’auront pas l’audience que pourraient leur apporter des réseaux si puissants que Facebook ou Instagram. On va peut-être penser que je suis jusqu’au-boutiste, extrémiste.

Non. J’assume pleinement ce que je pense de l’avenir de ces réseaux.

Je pense qu’ils ont tendance à flatter nos comportements les plus irrespectueux.

Je fais le pari que d’ici quelques années, la nébuleuse Facebook va se décomposer, entraînée par des scandales de plus en plus intenables. Je fais le pari que l’audience la plus intéressante pour moi, celle avec laquelle il est possible de discuter, celle qui cherche avec sincérité à faire société et pas à invectiver, insulter ou convaincre à tout prix l’autre, va se détourner des réseaux dits improprement «sociaux».

Comme tout pari, il existe un risque de perdre.

Je prends ce risque.

D’autant plus facilement que mes articles sont déjà faiblement partagés. Je ne perds pas grand-chose, en fait.

D’autres pourront aussi me questionner sur la présence des deux derniers boutons de partage, Twitter et Pinterest.

Twitter n’est pas moins délétère que Facebook. Les gens s’y insultent, bloquent, dénigrent, harcèlent, caricaturent autant que sur le Livre des Figures. Pourtant, j’y ai trouvé des personnes vraiment intéressantes, découvert de véritables talents. J’ai encore du mal à couper le sifflet de l’oiseau bleu parce que certaines de ces personnes n’ont pas de site et que les garder dans mon champ de vision ne peut se faire qu’à travers leurs tweets. Pour le moment.

Quant à Pinterest, l’absence de texte suffit à couper la chique aux haineux et autres trolls. Je le considère donc comme un grand capharnaüm plutôt que comme un réseau social.

Pour ne pas rester lettre morte

Cette newsletter va mieux refléter ma façon d’être que les réseaux «sociaux».

Elle a déjà sa propre identité visuelle, son propre vocabulaire, son propre paradigme.

Elle met en scène Amergin, l’Esprit Guetteur de l’antre du Serpent à Plume. C’est Amergin qui t’apportera chaque message.

Il pourra se faire Quetzal si tu cherches simplement à ce que chaque article te soit signalé dans la boîte aux lettres par un résumé rapide que tu seras libre de lire en totalité directement sur le site si tu le souhaites.

Il pourra se faire Phœnix si tu veux suivre la lettre d’information elle-même, celle où je m’étendrai plus longuement sur les coulisses de mes projets et de mes trouvailles, quatre fois par an, à chaque fête du calendrier celtique.

Cela commence bientôt, puisque les feux de Beltaine sont déjà en préparation.

T’inscrire sur la liste de diffusion de l’une ou l’autre de ces créatures te conférera le titre (envié bientôt, j’en suis sûr), de Ptérophidien ou de Ptérophidienne, mais aussi le passe qui te permettra d’accéder à la section du site où j’ai rassemblé les quelques petits outils informatiques que j’ai créés pour me faciliter la vie dans mes travaux d’écriture ou de mise en page.

Je serai heureux de les partager avec toi, s’ils peuvent t’être d’une quelconque aide.

Alors je l’espère à bientôt, sur des chemins numériques ou réels.

Dans la mémoire du Serpent à Plumes

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